Quatrelles, Le parfait causeur, petit manuel rédigé en langue parisienne… (1879)
“ Puis rouvrais les yeux, et, te voyant dans les bras de Lorely, je me sentais frappé au cœur et au cerveau. Quelle étrange soirée ! Aije souffert ? étais-je heureux ? Je n'en sais rien ; mais je suis rentré brisé. Tu es belle à miracle, chère grande artiste. Se peut-il que cette merveille m'ait aimé! Toi, vois-tu, Marcelle, tu vous affoles. Les autres femmes, on les aime ; mais ce n'est pas assez d'aimer pour te rendre ce qui t'est dû. Quand je te vois, mon sang bout dans mes veines, un nuage passe devant mes yeux. Tout mon être aspire tellement au tien, que tout se fait sensible en moi. ”
