P.-J. Stahl,
Les bonnes fortunes parisiennes
(1864)
“ Aimer tout et tout le monde, c'est n'aimer rien ni personne, et quand j'ai fait bon marché tout à l'heure de certaines demoiselles, c'est que je considère qu'il y a des femmes qui ne sont plus des èmmes, comme il y a des hommes qui n'ont jamais été et ne seront jamais des hommes. Il y a un troisième sexe, voyez-vous, c'est celui qui se compose de tout ce qui n'a aucune des qualités des deux autres. — Capitaine, vous avez aimé? — Si j'ai aimé! dit Max, est-ce que vous croyez que je suis sans cœur pour être arrivé à quarante ans sans avoir eu la poitrine toute grande ouverte par l'amour? ”
