Anonyme, Amours, galanteries, intrigues… (1788 (18?))
“ Ne m’accusez ni d’impureté, ni de débauche, ni de prostitution. Longtemps avant que je prisse le voile, Raymond était maître de mon cœur ; il m’inspira la tendresse la plus pure, la plus irréprochable. Il était sur le point de devenir mon légitime époux. Je suis coupable d’un seul instant d’égarement, et bientôt je vais devenir mère. Ô mon père ! prenez pitié de moi ; prenez pitié de l’innocente créature dont l’existence est liée à la mienne. Si vous dévoilez mon imprudence à l’abbesse, nous sommes perdus tous deux. ”
