Frédéric Regamey, excursion au Grand Saint-Bernard… (1894)
“ Ce n'est qu'au moment où l'hiver rend, là-haut, la vie épouvantable et fait la solitude en décourageant la curiosité des touristes les plus entreprenants que le clavendier peut enfin trouver un peu de repos. Les touristes qui, le souper terminé, n'avaient pas voulu attendre au lendemain pour reconnaître les alentours, prolongent rarement leur promenade. La fatigue de la journée et le froid qui devient vif là haut, sitôt le soleil couché, fait songer au plaisir qu'il y aurait à s'étendre dans un lit. Puis le brouillard s'épaissit et le vent vous chasse vers la maison. ”
