Riquewihr

Définition et enjeux

Riquewihr : au fil des siècles (1991)

Aussi les hommes devaient-ils se procurer des armes et s'exercer régulièrement à leur maniement. C'était là une charge mais aussi un honneur: un homme qui savait se battre n'était plus considéré comme un serf mais comme un homme libre par son seigneur. Ce dernier y avait lui aussi son profit: il aurait une forteresse et des guerriers en plus. Si la ville prospérait, il en tirerait plus d'impôts. Il suffit de regarder Riquewihr, parure de l'Alsace: il y a sept siècles le sire de Horbourg et les Riquewihriens avaient vu juste.
Source : Gallica

Raymond Voegeli Riquewihr son histoire, ses institutions… (1938)

Ainsi donc le 30 septembre 1680, entre 1 et 2 heures du matin, vint à Riquewihr un représentant de l'intendant royal en Alsace et exigea qu'on lui ouvrît incontinent les portes de la ville. Il se rendit à l'hôtellerie du « Cerf » et manda près de lui le greffier et le syndic : ce dernier étant malade, c'est le membre le plus âgé du Magistrat qui dut répondre à la convocation de l'envoyé royal. Celui-ci leur fit savoir que de cet instant la seigneurie de Riquewihr n'avait plus d'autre suzerain que le roi de France
Source : Gallica

André Hugel Centenaire de la Société d'archéologie de Riquewihr… (1998)

J'envoie quelques mots à Ste Marie (à sa sœur) et raconte succinctement les nouvelles de la journée. Je vais chez Ferch (Restaurant au Tonnelet d'Or, local où se réunissaient souvent les bourgeois de Riquewihr, siège d'où partait l'omnibus à cheval vers la gare d'Ostheim) pour lancer ma lettre et rentre à l'auberge où je trouve F aller de Ribeauvillé et d'autres.
On téléphone, Ferch y court. La grande nouvelle enfin : les autos impériales passent à Ribeauvillé dans quelques minutes ils sont à Riquewihr. Grand bouleversement, grand mouvement partout.
Source : Gallica

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