aîné J.-H. Rosny, La Mort de la Terre, roman, suivi de contes
“ C’étaient les éléments du bonheur: nous avions, par chance, le tempérament qu’il fallait pour le sentir. Je sais que j’ai vécu là des saisons de sortilège. Le terroir donne des forêts drues comme au temps de la Gaule celtique; des fontaines joyeuses chantent à tous les échos de la verdure; il y a des combes 348 ombrageuses, de beaux étangs turquoise, des cavernes où vécurent les hommes qui taillaient dans la pierre des outils et des armes que nous collectionnions sans art, méthode ni vanité. ”
