Alfred de Chaumont, Les Rayons d'or de la vie des enfants… (1860)
“ Oui, tout est jouissance, tout est bonheur, tout est tendre amour, à l'heure souriante du printemps. Il n'en était pas de même pour Fulbert. Seul, errant dans le parc comme une âme en peine, ne prêtant pas l'oreille aux chants des oiseaux, n'observant pas le progrès des boutons des arbustes et l'épanouissement des fleurs, il s'ennuyait de toute la longueur d'une interminable journée passée dans le silence, la solitude, l'amertume d'un orgueil rétif et le reproche d'une conscience qui murmurait ses torts... Pensa-t-il à sa soeur? J'aime à le croire. ”
