Eudoxie Dupuis, Cyprienne et Cyprien, par Mlle Eudoxie Dupuis (1878)
“ Claude Rabuteau s'était montré, comme sa femme, profondément affligé du malheur qui avait frappé Cyprien. Chaque fois qu'il rentrait de son ouvrage, à l'heure des repas, ce n'était qu'avec un serrement de coeur qu'il embrassait le petit garçon. En le trouvant si beau, si vif, si fort, si intelligent, il se voyait avec chagrin forcé de renoncer à l'avenir brillant que les parents rêvent toujours pour leurs enfants, et qui, selon lui, eût-été le partage de son fils s'il avait conservé toutes ses facultés. ”
