écolier
Définition et enjeux
L'écolier, enfant fréquentant l'éducation primaire, incarne une étape clé de l'apprentissage et de la socialisation. De Johann Wolfgang von Goethe, qui interroge l'utilité des connaissances scolaires, à F. C. Gérard, qui souligne la spécificité des raisonnements de l'enfant, en passant par Émilie Carpentier, qui encourage l'exploration naturelle, les auteurs ont abordé ce thème à travers des prismes variés.
Ces réflexions, mêlant éducation, environnement et développement intellectuel, soulignent l'importance de l'interaction entre l'individu et son milieu, thème central dans les textes liés à l'école, à la formation ou à la nature.
Citations sur “écolier”
F. C. Gérard, Le Petit Jéhan, histoire d'un écolier de Paris… (1856)
“ LE PETIT JEHAN. 33 tente de me promener seul ou avec un ami, en discutant avec le calme qui me convient, je ne crois pas que personne d'entre vous puisse y trouver à redire. — Monsieur le philosophe , quand vous serez docteur ou maître ès arts, vous pourrez raisonner de la sorte; mais, écolier, vous devez raisonner et agir comme un écolier. ”
Émilie Carpentier, La botanique d'Andrée (1887)
“ Vous, qui n'êtes encore que de charmanles écoliercs, vous ferez bien de parcourir la forêt, la prairie, le bord de l'eau, la montagne, si cela se peut, et, à la fin de votre saison, vous aurez déjà bon nombre de plantes à classer. ”
Frédéric Thomas, Les Vieilles lunes d'un avocat… (1869)
“ En avançant vers la mer, la culture se néglige et la végétation s'appauvrit. Peu à peu l'eau empiète sur la terre ferme et le marais ronge le champ. Elle commence d'abord par remplir les fossés et se contente de baigner ici ce qu'elle submergera plus loin. ”
F. Gallais, Essai de naturalisation des végétaux utiles à l'agriculture entre les parallèles 30°-46°… (1868)
“ D'autre part, ce sera un site magnifique, une nappe d'eau silencieuse, traversant une plaine abritée des mauvais vents par des collines qui l'entourent. C'est là, dans cette terre d'une fertilité sans égale, que vous pouvez jouir de la beauté de ces plantes, de ces fleurs que la nature cultive seule en ces lieux, et qui font naitre chez vous le sentiment de jalousie et d'envie. ”
Théophile Guérin, L'Algérie au point de vue de l'agriculture (1856)
“ Des plantes qui, sous l'actiun du sol et du climat, acquièrent des qualités toutes particulières et réagissent, à leur tour , sur les animaux qui s'en nourrissent; Des animaux qui, sous l'influence de la nourriture qu'ils consomment et sous l'action du climat, acquièrent des qualités qui leur sont propres, des caractères spéciaux qui les distinguent des animaux de leur espèce vivant sur un autre sol et sous un autre climat, et forment ainsi des races spéciales. ”
Émile Blanchard,
Les récentes Explorations des naturalistes en Chine…
“ En rapprochant des notions encore trop souvent éparses, il aura l’impression juste du climat, il verra les détails de la configuration du sol, les diverses sortes de végétaux couvrant la terre, disséminées ou réunies en masses épaisses sur de grands espaces, les insectes grimpant sur les plantes ou voltigeant sur les fleurs, les oiseaux animant le paysage, les mammifères errant au milieu des forêts ou courant à travers la campagne, les poissons s’agitant dans les eaux. ”
Étienne Clément, Lyon : ethnographie, démographie… (1889)
“ Il en est tout autrement du sol dont la nature et les propriétés, variant à l'infini, modifient de mille manières les conditions biologiques des êtres qu'il supporte. Sans parler de son action sur le développement physique de la race qui dépend de sa fécondité, de la qualité des eaux, de sa végétation, le sol agit puissamment sur notre milieu par son degré d'humidité, par ses matières organiques et par les émanations qu'il dégage. ”
Abbé Macquet, Six Années à l'île Bourbon , par l'abbé Macquet… (1893)
“ De charmants arbrisseaux en cachent les flancs noirs et déchirés par les torrents de l'hivernage. A chaque pas, vous rencontrez de magnifiques plateaux couverts de cannes à sucre ou decaféiers. Il y a là une végétation luxuriante. Il n'y a point un pouce de terre végétale qui ne soit cultivé. On abat même des forêts d'ébéniers, de bambous, d'aloès, pour y planter la canne, mais je ne connais point de pays plus pénible à parcourir. A chaque pas, des montagnes, des précipices, des ravines, des rivières, et presque partout un infortuné a laissé son nom au lieu de son supplice. ”
Louis-François Jéhan, Tableau de la création, ou Dieu manifesté par ses oeuvres… (1872)
“ N'est-ce pas enfin pour que nous ayons une terre végétale présentant les conditions les plus avantageuses au travail et à la culture ; et avec ce sol fécond, des gazons, des arbres, des fleurs et des fruits; et avec les plantes, une atmosphère épurée, et des animaux destinés à nous servir, à nous vêtir, à nous nourrir, à peupler et à animer tous les districts de la nature? ”
Pierre de Coubertin,
La Nouvelle Revue
“ Les cultures se rétrécissent, les monts s’abaissent, les fleuves deviennent des ruisseaux, les forêts ne sont plus que des taches et tout cela s’abîme sous les eaux, sous les vagues verdâtres frangées d’écume. ”
Stanislas Meunier,
Nos terrains... par Gusman, Jacquemin…
(1898)
“ La nature intime du sol, ce qui, d'après ce qu'on vient de voir, comprend les caractères de son relief et sa manière d'être vis-à-vis des eaux, influe sur les végétaux et sur les animaux de la surface en favorisant les uns, suivant les points, au détriment des autres. ”
Th. Pavie, Revue des Deux Mondes
“ Là, jamais la végétation ne s’arrête ; les plantes herbacées, les arbres à moelle, pompent aisément l’eau que puise la racine aux étangs et aux canaux ; ce sont de frais bosquets où le parfum des fleurs, le bourdonnement du colibri, le chuchottement des petits oiseaux, vous invitent à dormir ”
Édouard Grimard, La plante : botanique simplifiée (1865)
“ Les diverses parties du globe ont chacune leurs végétaux particuliers. Rochers, plaines, marais, plages désertes, fonds des océans, régions souterraines où vivent des familles entières, tout sert de patrie à ces créatures innombrables qui, depuis la goutte limoneuse que fait évaporer la brise, jusqu'aux savanes gigantesques dont se couvrent des moitiés de continent, s'éparpillent avec une invincible vitalité. ”
Joseph Prades, Forêts : mélanges (1920-1921)
“ La forêt et les pluies Parlant par parabole, un forestier a prononcé ces paroles décisives sur les méfaits du ruissellement, et par conséquent sur la bienfaisance des forêts, disons sur leur indispensabilité : “Voyez ces deux hommes ; l’un verse de haut un seau d’eau sur la pente d’un jardin : la terre est toute ravinée et coule en boue, vers le bas ; un autre homme verse de la même hauteur un seau d’eau sur un buisson, sur un buis, une haie : la terre, à peine humectée, reste en place. ”
Alexandre Lacassagne,
Précis d'hygiène privée et sociale
(1876)
“ D'ailleurs, et d'une manière générale, la faune et la flore sont plus riches et plus perfectionnées à mesure qu'on s'avance des pôles vers l'équateur. Les espèces et les variétés sont plus nombreuses, et leur vivacité, leur richesse et leur éclat de tons et de couleurs contrastent, dans les régions baignées par la lumière, avec cette coloration pâle ou blanchâtre que la nature étend, comme un linceul, sur les contrées froides et glacées. ”
Claude Coussin, Catéchisme agricole (2e édition… (1864)
“ Chaque nature de terre ayant sa faune et sa flore en particulier, il faut qu'un jardin d'acclimatation renferme, dans son étendue, des terrains marécageux, argileux, argilo-calcaires, calcaires, argilo-sablonneux et sablonneux, avec des expositions diverses pour renfermer toutes les conditions désirables. ”
Auguste Daguillon, Notions de géologie : à l'usage de l'enseignement secondaire classique et de l'enseignement secondaire moderne… (1889)
“ Dans les régions équatoriales, où le sol est couvert d'une riche végétation, où les jours, toujours égaux aux nuits, répandent à profusion, sur la terre les rayons éclatants du soleil, la faune est surtout caractérisée par son extrême abondance et son infinie variété, par les vives couleurs et souvent par la taille colossale des animaux. ”
Bulletin de la société géologique de France
“ Ensuite il considère les pouvoirs vitaux de la terre ; l’action exercée sur elle, par la vie animale et végétale, les restes organiques, les ossemens humains et les objets d’art ensevelis journellement soit dans les alluvions terrestres, soit dans celles qui se forment sous l’eau des lacs ou des mers, et il termine par résumer nos connaissances sur la formation des récifs ou îlots qui sont le travail des zoophytes. ”
François Amant Bazin, Du système nerveux, de la vie animale et de la vie végétative… (1841)
“ Mais ces forêts, ces bois, ces prairies, les fleuves qui les arrosent, la vaste mer qui, s'élevant en vapeur, retombant en rosée, en pluie, entretient et seconde le mouvement de la vie, sont aussi les patries de nombreux habitants ”
Isidore Geoffroy Saint-Hilaire,
Acclimatation et domestication des animaux utiles…
(1861)
“ Voilà les animaux qui devront peupler le nouveau Jardin, et s'y mêler aux espèces végétales les plus dignes de culture aux mêmes points de vue : utiles et bienfaisantes, ou belles et d'ornement : propres à enrichir nos champs, nos forêts, nos vergers, ou à parer nos jardins et nos parcs. ”
Charles Martins, Un Naturaliste philosophe. — Lamarck…
“ Comparez encore la faune terrestre des contrées arctiques, réduite à quelques animaux de couleur terne, survivans de l’époque glaciaire, et à des oiseaux voyageurs réfugiés temporairement dans ces régions reculées, avec la faune nombreuse, variée, multicolore, qui remplit en tout temps la forêt tropicale. Vers le pôle, la vie s’éteint ”
Société littéraire et scientifique de Castres, Procès verbaux des séances de la Société littéraire et scientifique de Castres
“ À l’époque où la vie commençait à se manifester, et où les animaux étaient tous confinés sous de petites dimensions, dans l’intérieur des eaux, une végétation abondante et vigoureuse, formant d’immenses forêts, couvrait tous les points de la surface de la terre que la mer laissait à découvert. ”
J B Rochas Séon, Hygiène vétérinaire militaire (1844)
“ Les diverses espèces de terrains, la puissance avec laquelle ils absorbent ou réfléchissent le calorique et la lumière, leur degré de pénétrabilité par l'eau, leur disposition en collines, gorges ou vallons, le genre de culture auquel ils sont propres, et la nature des engrais en usage, la qualité nutritive des végétaux, le voisinage des villes, avec Jeurs nombreuses émanations, la quantité des usines sur une petite étendue, etc., sont autant de circonstances qui apportent encore dans le climat des localités des différences relatives qui peuvent varier à l'infini. ”
Émile Jahandiez, Catalogue des plantes vasculaires qui croissent naturellement dans le département du Var (1908)
“ On distingue ainsi : la végétation des dunes, des éboulis, des grèves caillouteuses, des rochers; ou bien encore c'est l'eau qui tient la place principale dans la physionomie du paysage; les plages submergées, les lagunes saumâtres, les marais, les étangs et les lacs désignent, au point de vue de la végétation, des stations où l'eau joue le rôle principal et frappe les yeux plus que les végétaux qui les peuplent. ”
Marc-Antoine Puvis,
De l'emploi des eaux en agriculture
(1849)
“ En résumé, les eaux sous toutes les formes, en rosée, en vapeur ou en pluie, dans l'atmosphère, dans le sol, ou coulant en nappe à la surface, donnent aux plantes de quoi suffire aux principaux actes de la vie végétale, à la formation dans le sol des sucs séveux, à leur ascension par les racines, à l'absorption au moyen de l'appareil foliacé des éléments de végétation que fournit l'atmosphère. ”
Hamilton-Frichou, Essais sur la régénération de l'agriculture… (1846)
“ Il serait de toute nécessité de leur enseigner les principes qui composent tous les sols en culture, les causes générales de l'altération des terres, le meilleur mode de fertilisation, l'action simultanée de chaque élément de la nature, l'influence des climats, des saisons et des terres sur la végétation de toutes les plantes. ”
Debail, Traité élémentaire d'agriculture théorique et pratique… (1858)
“ Dans les terrains bas et marécageux, il fait venir les roseaux; sur les montagnes et parmi les rochers, il fait pousser les bruyères, les buis et les genêts; sur les bords de la mer, il place les varechs, et dans les sols humides, le long des rivières, il fait verdir nos prairies afin que nous puissions facilement nourrir nos bestiaux, engraisser nos terres et recueillir d'abondantes moissons, en récompense de nos fatigues et de nos soins à travailler à son œuvre fécondante. ”
H. Le Léap, Géographie : écoles pratiques de commerce et d'industrie (1913)
“ La répartition des végétaux à la surface du globe résulte de diverses causes, humidité, chaleur, lumière, nature du sol, qui ont déterminé la division de la terre en grandes zones de végétation : zone équatoriale, zones tropicales, zones désertiques, zone méditerranéenne, zone tempérée à climat maritime et zone tempérée à climat continental, zones polaires. ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ La portion d’eau qui s’est arrêtée à la surface de la terre, ou qui n’a pénétré qu’à une certaine profondeur, sert à nourrir les arbres & les plantes qui, à leur tour, par leur transpiration, rendent presque la même quantité à l’atmosphère. Cette circulation existant nécessairement depuis l’origine du monde, a entretenu & entretiendra jusqu’à la fin les sources & les fontaines. ”
Marc-Antoine Puvis,
De l'emploi des eaux en agriculture
(1849)
“ La nature prévoyante avait couvert de végétaux de toute taille les pentes des montagnes; dans son lent mais incessant travail, la végétation accroissait par ses débris la couche de terre qui les couvrait; 1 homme auquel le sol de la plaine n'a bientôt plus suffi, au lieu de s'occuper à en tirer un meilleur parti par une culture intelligente, a voulu agrandir son domaine; il a rompu les gazons, arraché les végétaux des pentes et ameubli pour le cultiver le sol qui les couvrait ”
Charles Malo, Paris et ses environs : promenades pittoresques (18..)
“ Le jardin contenait, soit en plein air, soit en serres chaudes, toutes les plantes les plus rares que l'art et la patience de l'homme ont pu faire végéter dans nos climats. La ménagerie renfermait tous les animaux terrestres, aquatiques, aériens, qui peuvent vivre dans notre hémisphère ”
Vladimir Vernadsky,
La Biosphère
“ Nous voyons seulement les champs et les forêts, avec leur vie végétale et animale, les bassins et les mers débordant de vie, le sol imprégné de cette vie, mais faisant l’effet d’un corps dénué de vie. ”
Élisée Reclus,
Le Littoral de la France
“ De même l’uniformité des cultures, le petit nombre et la puissance des agens qui ont formé le sol landais donnent aux recherches du savant, de l’agriculteur ou du géologue, un caractère tout spécial de largeur et de simplicité. ”
Alexandre Chévremont, Alexandre Chévremont. Les Mouvements du sol sur les côtes occidentales de la France et particulièrement dans le golfe normanno-breton… (1882)
“ Les diverses essences forestières ont eu leurs lieux d'élection suivant les qualités du sol, les pentes, l'orientation, les abris, l'humidité. Certaines espèces, de nature plus sociable que les autres, sont toujours agglomérées. ”
Otto Nordenskjöld, Au Pôle antarctique (1905)
“ Comme tous les voyageurs polaires à leur retour dans les régions relativement tempérées, nous éprouvons un profond étonnement à la vue de la verdure, des arbres et des insectes qui bruissent et bourdonnent au milieu de la végétation. ”
Alexis de Tocqueville,
Œuvres complètes d’Alexis de Tocqueville…
“ Dans les mêmes lieux et à sa place, une autre race grandit avec une rapidité plus surprenante encore, par elle les forêts tombent, les marais se dessèchent des lacs semblables à des mers, des fleuves immenses s’opposent en vain à sa marche triomphante. ”
Emile Corra, Lamarck et son OEuvre
“ L'influence des milieux est, au contraire, générale et permanente, et la nature, l'industrie humaine nous rendent, chaque jour, témoins des effets que leurs variations produisent sur les plantes et sur les animaux. ”
Louis-Aimé Martin, Oeuvres posthumes de Jacques-Henri-Bernardin de Saint-Pierre (1833)
“ Cependant les continens , les mers et leurs îles, encore mis, s'imbibaient en vain de ta lumière; mais bientôt tes noirs rochers se tapissèrent de mousses, et les vallons de prairies. Les collines se couronnèrent de vergers, et les monts escarpés virent sortir de leurs flancs les majestueuses forêts. Les algues et les fucus flottèrent sur les écueils au gré des flots marins. Chaque végétal porta sa semence, sa graine ou son fruit. La terre, comme une mère, fut couverte de mamelles. Elle n'avait point encore d'enfans doués d'une vie sensible ”
Armand Dubarry, La mer (2e édition) (1896)
“ Grâce à l'eau, le sol de la sphère, au lieu d'être stérile, est fertile, se couvre de forêts, de prairies, de champs où se balancent, l'été, les épis d'or du blé, et où peuvent vivre les animaux et l'homme. ”
Jean Reynal, Traité de la police sanitaire des animaux domestiques… (1873)
“ Parmi elles, le sol occupe le premier rang : par sa configuration, son altitude, son exposition géographique, sa constitution géologique, la végétation qui le couvre, sa culture, ses sources, les eaux qui l'arrosent, celles qui stagnent à sa surface ou sous la couche arable, les effluves, les émanations maremmatiques, il exerce une influence puissante sur les animaux. ”
Bernardin de Saint-Pierre, L'Arcadie; suivie de La pierre d'Abraham
“ Nous faisons jaillir des jets d’eau sur des montagnes ; nous plantons des peupliers et des tilleuls sur des rochers ; nous mettons des vignobles dans les vallées, et des prairies sur des collines. Pour peu que ces travaux soient négligés, tous ces petits nivellements sont bientôt confondus sous le niveau général des continents, et toutes ces cultures humaines disparaissent sous celles de la nature. ”
Institut national de la statistique et des études économiques, Les Comptes du patrimoine naturel (1986)
“ Une forêt, un lac, un segment de rivière homogène du point de vue du débit et des biocénoses, une zone de bocage d'un certain type, un champ ou un ensemble de champs, une lande, mais aussi une carrière, une ville ou une zone industrielle sont des écozones. ”
Émile Faguet,
Études Littéraires; dix-huitième siècle
“ Plantes, un peu plus mobiles, nourries par la mère commune, les hommes varient comme les végétaux d'un point à un autre de cet univers. Forêts, un peu plus agitées, les peuples, des tropiques aux zones tièdes, offrent aux yeux des aspects différents dont la raison est dans le sol qui les alimente, l'air qui les secoue ou qui les berce, le soleil qui les soutient ou qui les accable. ”
