Elie Méric, L'autre vie. Tome 1 (1900)
“ Le germe animé déposé par le soleil dans les plantes et les zoophytes, s'accroit, en passant du zoophyte au mollusque ou à l'articulé ; puis il se développe davantage en passant du mollusque ou de l'articulé au poisson. Ce germe d'âme devient ainsi une âme rudimentaire, pourvue de quelques facultés. Elle n'avait que la sensibilité dans le zoophyte et le mollusque ; elle a, chez le poisson, puis chez le reptile ou l'oiseau, l'attention, le jugement. Les facultés augmentent à mesure que l'animal s'élève davantage dans l'échelle organique. ”
