Résumé

P.- Ch. Joubert L'univers avant les hommes : l'homme fossile… (1861)

Aucun oiseau ne vole encore dans les airs, me dit-il; aucun mammifère ne fait encore retentir les échos de ses cris d'amour ou de colère; pas un reptile, pas un animal vertébré n'a encore foulé ce désert. Il n'existe pas un être qui ait une respiration aérienne, une voix dont les sons puissent troubler le silence de la création. A travers ces ondes transparentes tu vois les premiers animaux qui vinrent peupler le globe, ce sont des zoophytes; et les premières plantes qui tapissèrent les plages de la mer furent des algues.
Source : Gallica

P.- Ch. Joubert L'univers avant les hommes : l'homme fossile… (1861)

La combustion du globe ne pourrait donc pas être le résultat de la rencontre d'une comète. Or, si sa chaleur ne peut venir du soleil, si elle ne résulte pas d'un soleil éteint, si elle n'a pas été occasionnée par le choc de deux astres, si enfin l'incandescence n'est pas le résultat de la pression continue et incessante des molécules qui l'ont produite dans son origine, comme l'avance Zimmermann, c'est donc la production d'un effet sans cause, et en logique un argument semblable n'est pas admissible, car le sens commun le rejette.
Source : Gallica

P.- Ch. Joubert L'univers avant les hommes : l'homme fossile… (1861)

N'importe comment la création s'est produite, il est bien certain que toutes les matières qui composent la terre ont pris leur place en raison de leur pondération. L'air, comme le plus léger des corps, a dû nécessairement occuper l'extrême surface et constituer l'atmosphère; l'eau s'est réunie en masse entre l'air et les minéraux, parce qu'elle est plus pesante que le premier et plus légère que les seconds, et elle a formé les océans, les lacs, les rivières, les fleuves, les étangs, etc., qui constituent la surface liquide du globe.
Source : Gallica

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