Résumé

Guillerand Explication de la création des végétaux… (1872)

Dieu est le principe de tout, il est l'origine et la fin des choses; tout vient de lui et tout retourne à lui, rien n'est aussi grand que lui, car il embrasse tout l'univers et l'univers est sans limites.
Les grandes œuvres de Dieu échappent à l'appréciation de l'homme par leur immensité; et les plus petites échappent à la vue même de l'homme, par l'infinité de leur petitesse.
La durée d'un million de siècles n'équivaut pas pour Dieu à la durée d'une minute pour nous.
La Terre n'est qu'une minime chose pour Dieu, en comparaison du Soleil et des étoiles visibles et invisibles
Source : Gallica

Guillerand Explication de la création des végétaux… (1876)

Par la suite des siècles, cette grande chaleur ayant un peu diminué d'intensité, les vapeurs de minéraux en fusion durent se réunir au noyau du globe, et la chaleur s'abaissant toujours, quoique très-lentement, descendit à un certain degré où quelques parties purent se consolider et flottèrent sur la surface de cette mer ignée, comme les premiers glaçons flottent sur nos fleuves ; la matière incandescente et fluide devenait solide par l'abaissement de la température, comme le fer, la fonte, le plomb et la cire passent de l'état de fusion à l'état solide par le refroidissement.
Source : Gallica

Guillerand Explication de la création des végétaux… (1876)

Un trafic encore un peu plus dénaturé est celui que font encore beaucoup de peuples barbares, de vendre au marché leurs femmes et leurs filles comme des animaux.
Ainsi, il est bien sûr et bien reconnu par tous que le plus dangereux ennemi de l'homme sur la Terre aujourd'hui, c'est l'homme lui-même, qui, étant la limite supérieure de la création, ne peut pas avoir d'ennemi plus dangereux que lui.
L'espèce humaine devrait avoir honte de sa cruauté, car les animaux n'en ont jamais fait autant; ceux de même espèce ne se font pas la guerre entre eux.
Source : Gallica

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