La pellicule désigne principalement des squames de peau, notamment sur le cuir chevelu, formées par l’accumulation de cellules mortes. Ce phénomène, fréquent et non contagieux, a inspiré de nombreuses réflexions chez les auteurs. René Colson l’aborde dans le cadre des papiers photographiques, en décrivant son rôle technique dans la préparation des pellicules sensibles, tandis qu’Émile Kress évoque la pellicule cinématographique comme élément central des appareils de prise de vues.
Léon Vidal, quant à lui, détaille ses manipulations dans la photographie, illustrant ainsi les usages variés de ce terme. Les causes, liées à la séborrhée ou à des déséquilibres microbiens tels que le Malassezia, soulignent la complexité de ce phénomène, souvent traité par des shampoings contenant du pyrithione de zinc ou du kétoconazole.