Georges-Michel Coissac, Histoire du cinématographe de ses origines à nos jours (1925)
“ La quantité de lumière maxima, la sensibilité du film, le temps de pose, étant à peu près fixes, c'est en faisant varier le grossissement que le jeune savant obtenait des images avec l'éclairage optimum. Pour cela il faisait varier soit l'objectif, soit l'oculaire du microscope, soit encore la distance de la pellicule sensible à l'oculaire. ”
