Pellicule photographique

Définition et enjeux

Georges-Michel Coissac Histoire du cinématographe de ses origines à nos jours (1925)

La quantité de lumière maxima, la sensibilité du film, le temps de pose, étant à peu près fixes, c'est en faisant varier le grossissement que le jeune savant obtenait des images avec l'éclairage optimum. Pour cela il faisait varier soit l'objectif, soit l'oculaire du microscope, soit encore la distance de la pellicule sensible à l'oculaire.
Source : Gallica

Portrait de Urbain Le Verrier Urbain Le Verrier La métallurgie en France (1894)

D'autre part, en fixant telles quelles les formes de la nature, ces tours de main ingénieux peuvent rendre à l'orfèvre les mêmes services que la photographie au peintre : le secours qu'ils lui donnent a peut-être même plus de valeur artistique. Car le peintre s'applique le plus souvent à rendre des effets fugitifs et variables, des objets mobiles : dans ces conditions, la reproduction photographique n'a qu'une exactitude illusoire. L'image immobile d'un modèle animé ne peut pas traduire réellement l'effet qu'il produit sur nos yeux.
Source : Gallica

Portrait de Gaston Tissandier Gaston Tissandier Les merveilles de la photographie (1874)

Exposition à la lumière. — Virage. — Fixage. — Satinage des épreuves.
Le cliché négatif, produit sur un verre transparent, donne une épreuve positive quand on l'applique sur une feuille de papier sensibilisé que l'on expose à la lumière. Les rayons solaires traversent les parties blanches du cliché et dessinent les ombres sur le papier.
Préparation du papier sensibilisé. — Le papier photographique se trouve tout préparé chez les bons fournisseurs ; il est formé d'une pâte à grains serrés ; sa surface est lisse, satinée.
Source : Gallica

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