Alphonse Liébert,
La photographie en Amérique : traité complet de photographie pratique par les procédés américains…
(1878)
“ On voit donc que si, pour agir utilement sur les substances chimiques employées à la formation de l'image photographique, la lumière doit être aussi blanche que possible, le soleil n'a pas besoin de briller de tout son éclat, comme certaines personnes se le figurent à tort; le temps de pose varie néanmoins en raison de l'intensité lumineuse, il sera donc plus considérable par un jour sombre que quand le modèle est inondé d'une belle lumière vive et franche, que l'on peut toujours réduire à volonté, mais qui fouille tous les détails des draperies pour en rehausser l'éclat. ”
