Désiré Van Monckhoven

Résumé

Désiré Van Monckhoven Traité général de photographie… (1884)

Néanmoins il y a une limite à l'excès de la pose, comme à l'insuffisance de cette pose, et c'est après le fixage que l'on en juge.
Si la pose est trop courte, c'est à peine si les parties noires du cliché se développent et jamais dans les ombres on n'obtient de détails distincts. On a beau prolonger l'action du réducteur, l'image ne vient pas. Dans ce cas, on doit recommencer une nouvelle épreuve.
Si, au contraire, il y a trop de pose, le cliché est rouge et uniforme (solarisé) (1) ; les noirs n'ont aucune vigueur et un voile gris couvre toutes les parties de l'image.
Source : Gallica

Désiré Van Monckhoven Traité général de photographie… (1884)

On sait, en effet, que si un cliché est dur, l'épreuve sur papier albuminé est dure aussi, parce que l'on ne peut pas pousser l'insolation si loin, que tous les détails viennent dans les blancs de l'image positive, sans que les noirs se métallisent.
Il n'en est pas ainsi avec le papier nitro-glucose, qui permet de pousser l'insolation aussi loin qu'on le veut. Les noirs, une fois qu'ils ont atteint leur intensité, ne foncent plus, tandis que les demiteintes ou les détails dans les blancs s'accentuent en proportion de la durée de l'insolation.
Source : Gallica

Désiré Van Monckhoven Traité général de photographie… (1884)

Enfin, on l'immerge maintenant dans le 3e bain, un temps variable suivant l'intensité que l'on veut obtenir, et, pour cela, on retire de temps à autre le verre pour examiner l'image contre le jour. Rien n'égale la beauté du transparent ainsi obtenu si l'on n'a pas imprimé trop fort l'épreuve originale. Le ton est d'un violet foncé, et la finesse irréprochable.
Source : Gallica

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