Résumé

Charles Bride L'amateur photographe, guide pratique de photographie… (1862)

On la place dans le châssis à reproduction audessous d'un cliché, comme s'il s'agissait d'obtenir un positif sur papier. On expose dix secondes au soleil ou trente secondes à l'ombre.
Après avoir retiré la glace, on la traite en la développant et la fixant, comme s'il s'agissait d'un cliché sur albumine.
Comme le verre qui sert de fond aux stéréoscopes est souvent défectueux et n'est pas d'un grain suffisamment fin, il est bon de donner l'aspect dépoli aux épreuves elles-mêmes, pour éviter la perception des objets environnants à travers les parties transparentes de l' épreuve.
Source : Gallica

Charles Bride L'amateur photographe, guide pratique de photographie… (1862)

Quand le liquide est vaporisuble à l'air libre, il suffit d'abandonner la dissolution à elle-même; c'est ainsi qu'une dissolution d'eau et de sel dépose des cristaux de sel par l'évaporation de l'eau. C'est ce que l'on nomme évaporation spontanée.
Mais quand le liquide se vaporise très-lentement, on accélère l'évaporation par la chaleur. Le liquide
maintenu à l'ébullition se transforme en vapeur, et par le refroidissement, le corps préalablement dissous se reconstitue le plus souvent sous forme de cristaux.
Source : Gallica

Charles Bride L'amateur photographe, guide pratique de photographie… (1862)

On reconnaît facilement l'alcool, en agitant l'éther dans un petit tube avec une quantité d'eau connue, et laissant le mélange se séparer, par le repos, en deux couches.
S'il n'y a pas d'alcool, le volume de l'eau doit augmenter très-peu ; il augmenterait d'autant plus que l'éther contiendrait plus d'alcool.
On reconnaît la présence de l'eau, en mettant, dans le flacon qui contient l'éther, quelques cristaux de chlorure de calcium desséché. Ce sel se
dissout en quantité d'autant plus appréciable que la quantité d'eau est plus considérable.
Source : Gallica

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