Résumé

A Texier Traité complet et pratique de photographie (1854)

L'acétate de chaux est blanc, un peu jaunâtre, émanant de légères vapeurs acétiques, d'une saveur piquante, rappelant le goût de l'azotate de potasse mêlé au sucre. Il cristallise en masses confuses, en choux-fleurs, où, cependant, on distingue des sortes d'aiguilles soyeuses et même de petites cristallisations brillantes, mais peu définies : comme celles des acétates alcalins en général, sa dissolution à la longue et au contact de l'air, se change en carbonate de chaux, qui se précipite. Par la chaleur, il est décomposé en chaux et en acide pyro-acétique ou en acétone.
Source : Gallica

A Texier Traité complet et pratique de photographie (1854)

Nous engageons vivement les amateurs à se servir de préférence à tout autre genre d'encadrement de l'écrin pompadour, dont la richesse du cercle doré et guilloché, tranche sur le velours aux reflets soyeux qui jouit de la propriété de neutraliser le miroitage de la plaque d'argent à un degré remarquable.
Un portrait mis dans un écrin a réellement plus que doublé de valeur: il n'en est presque plus de mauvais. Nous conseillons aux amateurs et principalement aux artistes de se bien pénétrer de cette vérité.
Source : Gallica

A Texier Traité complet et pratique de photographie (1854)

Lorsque l'on prépare l'iodure d'argent, il faut, autant que possible, s'en servir de suite, quand il est encore humide, vu son peu de stabilité. Cependant si l'on voulait le conserver, on pourrait essayer de ce moyen qui nous a déjà parfaitement réussi : Prendre de l'iodure frais qui reste de la préparation qu'on vient de faire, le jeter dans une solution alcoolique saturée d'iodure de potassium et le mettre à l'abri de la lumière. L'iodure de potassium dissout une notable quantité d'iodure d'argent; l'excès de ce dernier se précipite au fond du flacon.
Source : Gallica

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