Lucien Biart, Grand-père Maxime : histoire d'un vieux chimiste et de deux orphelins (1887)
“ Uni aux métaux, il donne naissance à des fluorures, et de son alliance avec l'hydrogène résulte un acide fumant, l'acide fluorhydrique. Cet acide, très-caustique et d'une odeur piquante, attaque tous les métaux. Sa propriété la plus utile est celle qu'il exerce sur la silice, avec laquelle il forme immédiatement de l'eau. Or, le verre n'étant qu'un silicate double de soude, de potasse ou de chaux, est instantanément attaqué par l'acide fluorhydrique, et c'est de lui que l'on se sert pour le graver. ”
