Jules Chautard Du rôle de la science dans la guerre de 1870-1871… (1871)

Pendant le siége de Paris, les aérostats et la photographie ont été appelés à combler un vide énorme, à satisfaire un immense besoin des esprits et des coeurs, à rétablir les relations trop longtemps et trop cruellement interrompues, entre Paris et les départements, entre ce qui, par l'effet d'une centralisation exagérée, formait la tête et les membres de la France. Ils ont répondu à cet appel d'une façon vraiment merveilleuse, et ont donné la solution du problème avec une souplesse et une docilité qui tiennent de l'enchantement.
Source : Gallica

Jules Chautard Quelques mots sur les raies de la chlorophylle et leurs applications en physiologie… (1873)

La réaction en question réussit à merveille, non-seulement avec des feuilles vertes récemment cueillies, mais encore à l'aide de feuilles sèches, en un mot avec toute chlorophylle ayant subi l'action du temps, de l'air ou des acides, ou celle qui se trouverait accidentellement mélangée à divers produits. Si j'ajoute que ni les raies du sang, ni les raies de la bile, ni celles d'aucun liquide organique ne présentent des propriétés analogues, j'aurai suffisamment démontré la sûreté du caractère dont il s'agit ici.
Source : Gallica

Jules Chautard Du rôle de la science dans la guerre de 1870-1871… (1871)

Il put une dernière fois prouver la puérilité de la doctrine des générations spontanées, en montrant la possibilité de faire disparaître de la surface du globe les maladies parasitaires, et en particulier celle des vers-à-soie.
Mais pour savoir se servir et profiter de ces moyens que la science met si largement à la disposition de tous, il faut un enseignement basé sur de bonnes méthodes et à la portée du plus grand nombre ; aussi, Messieurs, jamais nous n'avons eu un plus grand besoin, nous autres professeurs, de votre concours sympathique.
Source : Gallica

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