Jules Chautard, Quelques mots sur les raies de la chlorophylle et leurs applications en physiologie… (1873)
“ La réaction en question réussit à merveille, non-seulement avec des feuilles vertes récemment cueillies, mais encore à l'aide de feuilles sèches, en un mot avec toute chlorophylle ayant subi l'action du temps, de l'air ou des acides, ou celle qui se trouverait accidentellement mélangée à divers produits. Si j'ajoute que ni les raies du sang, ni les raies de la bile, ni celles d'aucun liquide organique ne présentent des propriétés analogues, j'aurai suffisamment démontré la sûreté du caractère dont il s'agit ici. ”
