Résumé

Jules Chautard Quelques mots sur les raies de la chlorophylle et leurs applications en physiologie… (1873)

La réaction en question réussit à merveille, non-seulement avec des feuilles vertes récemment cueillies, mais encore à l'aide de feuilles sèches, en un mot avec toute chlorophylle ayant subi l'action du temps, de l'air ou des acides, ou celle qui se trouverait accidentellement mélangée à divers produits. Si j'ajoute que ni les raies du sang, ni les raies de la bile, ni celles d'aucun liquide organique ne présentent des propriétés analogues, j'aurai suffisamment démontré la sûreté du caractère dont il s'agit ici.
Source : Gallica

Jules Chautard Quelques mots sur les raies de la chlorophylle et leurs applications en physiologie… (1873)

En traitant les excréments humains ou ceux de divers animaux par l'alcool, on obtient une liqueur qui absorbe d'une manière assez complète les couleurs les plus réfrangibles du spectre, en même temps que dans le rouge moyen et l'orangé apparaissent deux des raies de la chlorophylle. Suivant certaines circonstances physiologiques ou pathologiques faciles à prévoir, la région verte est altérée par une bande noire qui dépend du spectre de la bile plus ou moins mêlée aux fécès.
Source : Gallica

Jules Chautard Quelques mots sur les raies de la chlorophylle et leurs applications en physiologie… (1873)

Le permanganate de potasse donne de magnifiques bandes au nombre de six ou sept dans toute la partie moyenne du spectre; la fuschine en dissolution très-étendue offre une bande à chaque extrémité du vert, les sels d'urane en montrent deux, l'une à la limite du vert et du bleu, l'autre dans l'indigo ; l'alun de chrôme éteint toutes les couleurs, sauf le rouge dans lequel apparaît une une bande voisine de la limite d'absorption totale
Source : Gallica

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