Absorption (physique)

Définition et enjeux

Pierre Jean Corneille Debreyne,  Physiologie catholique et philosophique… (1872)

“ L'absorption, dans le sens général, est une fonction par laquelle les êtres organisés vivants pompent, par les pores ou les orifices de vaisseaux très-déliés, les substances solides, liquides ou gazeuses qui les environnent, ou qui sont exhalées dans leur intérieur. Cette action absorbante a lieu, dans l'homme et les animaux, à l'aide d'un ordre de vaisseaux qu'on appelle lymphatiques ou absorbants dont nous dirons tout à l'heure deux mots. L'absorption s'exerce dans toutes nos parties, dans la profondeur comme à la surface de nos organes ”
Source : Gallica

Toussaint Martin,  Nouvel abrégé des élémens de physiologie (1872)

“ L'absorption ne peut pas être considérée comme une fonction, c'est-à-dire un acte accompli par un appareil. C'est un acte qui précède la nutrition. C'est une propriété, avons-nous dit, de tous les tissus, ou autrement dit, une faculté de se laisser imprégner, imbiber des liquides, fluides ou gazeux et de les porter, au moyen des vaisseaux lymphatiques, dans la masse du sang.
L'absorption ne s'exerce pas seulement sur les membranes des voies digestives et respiratoires. Elle a pour condition physique d'existence, la propriété d'endosmose et d'imbibition dont jouissent tous les tissus.
”
Source : Gallica

Louis-François Gondret,  Examen du rapport de messieurs Adelon… (1826)

“ Enfin, tout en reconnaissant que la direction excentrique que la ventouse imprime à la circulation capillaire de la partie sur laquelle elle est appliquée apporte un obstacle absolu à l'absorption, elle est bien loin de considérer cette absorption comme l'effet physique de la pression atmosphérique, et elle met cette action qui est commune à tous les êtres vivans, au nombre de celles qui sont le plus évidemment et le plus essentiellement vitales. ”
Source : Gallica

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