Moritz Meyer

Résumé

Moritz Meyer Traité de pyrotechnie (1844)

Plus il est pesant, plus il est impur. Quelquefois il est aussi souillé de bitume. L'impureté, en tant qu'elle provient de sulfures métalliques et de terres, mérite une attention particulière, à cause de l'augmentation du danger qui en résulte lorsqu'on exécute le mélange du soufre avec le salpètre et le charbon ; le soufre se triture d'ailleurs d'autant plus difficilement qu'il est plus impur.
Source : Gallica

Moritz Meyer Traité de pyrotechnie (1844)

Durant l'absorption de la vapeur d'eau par le résidu, le calorique latent se dégage, tant que l'eau n'est pas décomposée, et qu'elle passe par conséquent de l'état gazeux à l'état liquide. Lorsque l'absorption est très-rapide, qu'elle résulte de ce que la matière absorbante, le sulfure potassique , est à un état de division très-grand, que des substances interposées l'empêchent de se coaguler et par conséquent de diminuer sa surface, et que de plus la masse est entourée de corps mauvais conducteurs, la chaleur s'élève jusqu'à l'inflammation.
Source : Gallica

Moritz Meyer Traité de pyrotechnie (1844)

Un excès du combustible au contraire, ou cause une combinaison d'un degré inférieur à celui qu'on avait en vue, ou bien n'est pas comburé faute d'une quantité d'oxigène suffisante, circonstance qui rend nécessaire le secours continuel de l'atmosphère, sur lequel on ne peut pas toujours compter; lorsque ce combustible brûle difficilement dans l'atmosphère, où que celle-ci n'a pas un accès suffisant, cet excès reste dans le résidu sans avoir été comburé, et sa présence rallentit dans tous les cas la combustion de la mixture.
Source : Gallica

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