Monoxyde de carbone

Définition et enjeux

J Alquier Glycogénie et alimentation rationnelle au sucre… (1905)

Par contre, on se figure très volontiers que le carbone, engagé dans la matière organisée ou vivante, est tout à fait comparable à celui de la molécule non saturée dont certaines attractions et affinités ne sont pas satisfaites. Nous ne pouvons guère songer à assimiler le carbone qui, sous l'action de la chlorophylle, se dégage de l'oxygène avec lequel il était si solidement uni dans l'acide carbonique de l'air, à celui qui, sous forme de diamant, se trouve être réfractaire à toute combinaison compatible avec la vie.
Source : Gallica

P. Banet-Rivet Revue des Deux Mondes

Le traitement qu’on suit aujourd’hui pour l’extraire de ses minerais est, d’ailleurs, en principe, celui que l’on a pratiqué en tout temps et en tout lieu : faire brûler du charbon dans un courant d’air lancé à travers le mélange de ce combustible avec le minerai. Le charbon se transforme alors en oxyde de carbone, et c’est ce gaz qui se charge de réduire, c’est-à-dire de désoxyder, le minerai, lequel, d’ordinaire, est un oxyde ou est préalablement converti en oxyde par grillage ou calcination : le fer est mis en liberté et l’oxyde de carbone se perd à l’état de gaz carbonique.
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Portrait de Hubert Valérius Hubert Valérius Les applications de la chaleur… (1879)

Dans chacun des deux degrés successifs de la combustion du carbone, le fait chimique est exactement le même, savoir la combinaison du carbone ou de l'oxyde de carbone avec la même quantité d'oxygène.
Mais les circonstances physiques ne sont pas les mêmes dans les deux cas : dans le premier cas le carbone est à l'état solide, et dans le second, il est à l'état gazeux. Lorsqu'il est à l'état solide, il y a une cause de destruction de chaleur qui n'existe pas lorsque le carbone a déjà pris l'état de gaz.
Source : Gallica

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