Globule rouge

Définition et enjeux

Portrait de Saturnin Arloing Saturnin Arloing,  Cours élémentaire d'anatomie générale et notions de technique histologique (1890)

“ On profite de la séparation naturelle qui s'effectue entre les deux sortes de globules, par suite de leur différence de densité.
c. GLOBULES ROUGES. — Le globule rouge est l'élément caractéristique du sang ; c'est pourquoi on l'appelle encore hématie. Il a été découvert par Swammerdam chez la grenouille, par Malpighi chez le hérisson et par Leuwenhoëk chez l'homme. C'est une cellule dont l'importance physiologique est due à l'hémoglobine qu'elle renferme ; elle est particulière aux animaux vertébrés
”
Source : Gallica

Portrait de Émile Küss Émile Küss,  Cours de physiologie, d'après l'enseignement du professeur Küss… (1873)

“ On peut donc dire que le globule rouge est le plus répandu dans l'économie, et que, puisqu'il forme à peu près la moitié du sang, sa masse constitue l'un des organes les plus volumineux de tout le corps. Pour déterminer le nombre de globules rouges contenus dans un volume donné de sang, le procédé le plus usité est celui de Vierordt modifié par Potain et plus récemment par M. Malassez. ”
Source : Gallica

Édouard Agasse-Lafont,  Les applications pratiques du laboratoire à la clinique… (1929)

“ Au milieu des lacs sanguins, avec une bonne mise au point, et surtout
surtout vous ne donnez pas trop d'éclairage, vous voyez de petits éléments arrondis, blancs ou grisâtres, réfringents, en nombre variable : ce sont les globules blancs. Remarquons qu'il y a ainsi une séparation très nette entre les globules blancs et les globules rouges : vous ne verrez presque jamais un globule rouge isolé au milieu d'un lac sanguin, jamais d'autre part un globule blanc n'est inclus dans une pile de globules rouges.
”
Source : Gallica

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