Philippe Rigaud, Cours d'études anatomiques (1839)
“ L'artère splénique se ramifie successivement à mesure qu'elle gagne la profondeur de l'organe et se termine en formant des pinceaux vasculaires dont chaque rameau reste indépendant l'un de l'autre, et ne communique jamais avec eux par la moindre anastomose. Ils viennent tous se perdre dans l'épaisseur des parois des cellulosités vasculaires, c'est-à-dire dans l'épaissèur-de la membrane propre des divisions de la veine splénique. ”
