Émile Géraudel

Élements biographiques

Émile Géraudel Parenchyme hépatique et bourgeon biliaire (1909)

Mais, parmi elles, une place prépondérante doit être faite aux lésions d'hépatite proprement dite, c'est-à-dire à l'hyperplasie des éléments qui constituent le parenchyme hépatique. Et, parmi ces éléments, la néoformation des cellules et des capillaires a le plus d'importance. Les cirrhoses diffèrent, en réalité, non pas par tel ou tel aspect structural, puisque ces différents aspects s'observent sur un même foie et qu'un même foie ne présente pas dans toute son étendue un aspect uniforme; les cirrhoses diffèrent surtout par la quantité plus ou moins grande de tissu hépatique néoformé.
Source : Gallica

Émile Géraudel Parenchyme hépatique et bourgeon biliaire (1909)

Mais, par contre, tous ces parenchymes ont une néoplasie caractéristique, le sarcome : sarcome du foie, du rein, de la rate, des os, du myocarde, sarcome du tissu conjonctif, etc., car il y a non pas un, mais des sarcomes. Il y a autant de sarcomes qu'il y a de tissus mésodermiques. Le sarcome n'est pas la néoplasie banale du tissu conjonctivo-vasculaire, considéré comme un tissu banal de remplissage. C'est la néoplasie de tous les dérivés du mésoderme.
Source : Gallica

Émile Géraudel Parenchyme hépatique et bourgeon biliaire (1909)

C'est d'abord l'artère hépatique, dont les rameaux sont destinés exclusivement à ce bourgeon biliaire et qui mériterait mieux, par suite, le nom d'artère biliaire. L'artère hépatique ne fournit en effet, contrairement aux descriptions classiques, et d'après les recherches de Rattone et Mondini, aucune branche aux branches de la veine porte, ni à ses propres parois, ni à la gaine conjonctive proprement dite. Bien entendu, elle n'atteint jamais et, par suite, ne nourrit pas la veine sus-hépatique. Il n'y
a donc pas de rameaux vasculaires, tels que les décrivait Kôlliker.
Source : Gallica

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