Hépatite

Définition et enjeux

Émile Géraudel Parenchyme hépatique et bourgeon biliaire (1909)

Il n'y a pas, ai-je dit, d'hépatite où tout le tissu hépatique soit d'un type unique, nodulaire ou cérébroïde, ce qui se conçoit, les lésions inflammatoires ne portant pas avec une intensité égale sur tous les points de l'organe.
Pourtant on conçoit, d'après ce que nous savons maintenant de ces deux types structuraux, que plus le type cérébroïde est développé ; et plus il occupe de place dans un foie, plus ce foie est volumineux.
Source : Gallica

C Colin Nouvel avis au peuple sur sa santé… (1831)

Dans l'hépatite aiguë, le médecin doit être assez promptement désabusé, à cause des symptômes non équivoques qui ne tardent pas à se manifester. Mais dans une hépatite lente, où l'inflammation du foie restant elle - même profondément cachée, intéresse la plèvre, le diaphragme, l'estomac, le poumon, organes dont les moindres affections sont promptement sensibles, il n'est ni surprenant, ni rare que la maladie reste inconnue des années entières, et qu'on croie avoir à traiter une gastrite chronique, une affection lente du poumon ou de la poitrine.
Source : Gallica

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