Matité hépatique

Définition et enjeux

Georges Harley,  Traité des maladies du foie, par le Dr Georges Harley… (1890)

“ Le malade se plaint d'élancements douloureux dans tout le corps. Le facies est déprimé et l'aspect typhique. Les pupilles sont dilatées. Puis arrive le délire suivi de coma et enfin la mort, sans qu'il y ait eu la moindre rémission. La diminution rapide de la matité hépatique sur la ligne mamelonnaire est le signe physique le plus caractéristique et le plus frappant. Dans l'espace de vingt-quatre heures, de 10 centimètres la matité tombe à 5, à 2,5 centimètres et même moins. Avant la fin du second jour, les limites du foie peuvent être devenues inappréciables à la percussion la plus soigneuse. ”
Source : Gallica

Victor Gillot,  Etude médicale sur l'empoisonnement par les champignons (1900)

“ Pendant la vie ces troubles hépatiques se manifestent, comme symptômes, par un foie gros, douloureux, de l’ictère et des urines foncées. La douleur hépatique pongitive, en ceinture, s’établit vite et ne fait que s’accroître. Au bout de quelques heures la percussion donne une matité hépatique augmentée quelquefois très étendue ; la palpation très douloureuse (obs. XVII, 3.) devient difficile à cause de la défense musculaire : le malade immobilise son côté dans le décubitus latéral ramenant en rétraction ses membres inférieurs. ”
Source : Gallica

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