Hépatique

Définition et enjeux

Émile Géraudel Parenchyme hépatique et bourgeon biliaire (1909)

Il n'y a pas, ai-je dit, d'hépatite où tout le tissu hépatique soit d'un type unique, nodulaire ou cérébroïde, ce qui se conçoit, les lésions inflammatoires ne portant pas avec une intensité égale sur tous les points de l'organe.
Pourtant on conçoit, d'après ce que nous savons maintenant de ces deux types structuraux, que plus le type cérébroïde est développé ; et plus il occupe de place dans un foie, plus ce foie est volumineux.
Source : Gallica

Portrait de Claude Bernard Claude Bernard Leçons de physiologie expérimentale appliquée à la médecine… (1855-1856)

Le système afférent est donc formé par la veine porte, et le système efférent par les veines sus-hépatiques. Il y a en outre des vaisseaux lymphatiques et l'artère hépatique, mais celle-ci est considérée comme n'ayant aucune influence sur les fonctions de l'organe, parce que la sécrétion de la bile n'éprouve, par suite de la ligature, que très-peu de modifications : nous verrons plus tard s'il en est de même pour le sucre. Toutefois l'artère hépatique contribue à la nutrition propre du foie.
Source : Gallica

Émile Géraudel Parenchyme hépatique et bourgeon biliaire (1909)

Plus simplement, il suffira d'examiner attentivement à l'œil nu la coupe du foie de nombreux sujets, ayant succombé aux affections les plus disparates, pour constater que le parenchyme hépatique apparaît constitué par deux substances, l'une pâle, l'autre foncée, ces deux substances étroitement mêlées comme des pièces de jeu de patience. La substance pâle est centrée par les gaines glissoniennes, souvent bien visibles. La substance sus-hépatique montre en son centre la lumière béante et saignante d'une veine sus-hépatique.
Source : Gallica

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