Résumé

Pierre Michel Jacquemet De la Circulation hépatique et de la prétendue circulation hépatico-rénale… (1860)

De même, pour le foie, je n'ai jamais trouvé à l'embouchure des veines hépatiques dans la veine-cave, des valvules efficaces, et disposées pour défendre le foie contre le reflux du sang de la veine-cave, reflux que le voisinage du cœur rend inévitable dans plusieurs circonstances.
La physiologie n'est pas plus heureuse que l'anatomie à fournir des preuves péremptoires en faveur de la circulation hépatico-rénale.
Source : Gallica

Pierre Michel Jacquemet De la Circulation hépatique et de la prétendue circulation hépatico-rénale… (1860)

Si ces communications accessoires ne sont pas suffisantes, il en résulte, pour le foie, un engouement momentané; c'est ce qui a lieu chez l'homme et chez certains animaux non habitués à la course : sous l'influence d'une marche rapide , le sang, gorgeant le système vasculaire du foie, stagne et reflue dans la veine-porte et dans la rate, d'où le point de côté, suivant les auteurs.
En résumé, chez l'homme, toutes les branches de la veine-porte ne communiquent avec les branches des veines sus-hépatiques que par des réseaux capillaires
Source : Gallica

Pierre Michel Jacquemet De la Circulation hépatique et de la prétendue circulation hépatico-rénale… (1860)

Le physiologiste le plus éminent de notre époque recherchait si le rein peut éliminer toutes les substances que l'absorption introduit dans le sang. Il expérimentait dans ce but le cyanure de potassium. Ce sel apparut, dans l'urine d'un chien, dix minutes après l'ingestion stomacale. L'animal ayant été rapidement tué, M. Cl. Bernard
recueillit séparément le sang de l'artère rénale et celui de la veine rénale.
Source : Gallica

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