Jean-Louis Brachet, De la glycogénie hépatique (1856)
“ C'est une sorte de fermentation qui peut se faire partout ailleurs que dans le foie, mais que le foie favorise soit par son action vitale sur le fluide sanguin, soit en lui ajoutant quelque principe ou ferment qui accélère le travail glycogénique. Dès lors il est facile de comprendre que ce travail puisse s'opérer partout ailleurs que dans le foie ; et, si c'est dans cet organe qu'il est plus sensible, c'est parce que c'est dans cet organe que se rend un sang plus riche en matériaux alibiles nouveaux, qui ont besoin de subir le complément de leur hématose en passant par le glucose. ”
