Jean-Louis Brachet

Résumé

Jean-Louis Brachet De la glycogénie hépatique (1856)

C'est une sorte de fermentation qui peut se faire partout ailleurs que dans le foie, mais que le foie favorise soit par son action vitale sur le fluide sanguin, soit en lui ajoutant quelque principe ou ferment qui accélère le travail glycogénique. Dès lors il est facile de comprendre que ce travail puisse s'opérer partout ailleurs que dans le foie ; et, si c'est dans cet organe qu'il est plus sensible, c'est parce que c'est dans cet organe que se rend un sang plus riche en matériaux alibiles nouveaux, qui ont besoin de subir le complément de leur hématose en passant par le glucose.
Source : Gallica

Jean-Louis Brachet De la glycogénie hépatique (1856)

Son action est vitale ; car elle ne s'exerce que pendant la vie. Ainsi le développement du sucre n'est point une sécrétion, c'est une fermentation hématosique. Le foie joue donc ici le rôle d'organe d'hématose. C'est pour cette raison que le sucre se forme en bien plus grande quantité quelques heures après le repas, parce qu'alors la digestion fournit un bien plus grand nombre de molécules à hématoser et non parce qu'elle fournit plus de sang à la sécrétion.
Source : Gallica

Jean-Louis Brachet De la glycogénie hépatique (1856)

Ce sont des matériaux mêlés au sang qui leur sert de véhicule ; mais ils ne sont pas du sang. Ce sont, d'après MM. Mialhe, Bernard, Lehmann, des matières albuminoïdes ou de la peptone. Ils ont donc besoin, comme les matériaux du chyle, d'éprouver des métamorphoses qui les hématosent. Ils ont besoin de s'animaliser de plus en plus, à mesure qu'ils avancent. Or, dans le sang, cette albuminose passe par le glucose pour s'bématoser. Et, en
cheminant, le glucose, par le travail moléculaire de la fermentation sanguine, se dissipe, parce qu'il se convertit en éléments essentiels du sang.
Source : Gallica

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