Albert Brault, Études sur la pathologie du rein… (1884)
“ Nous savons, en effet, que la congestion rénale chronique ne représente qu'une faible partie des lésions asystoliques, et il n'y a, pour ainsi dire, pas d'exemple que dans les affections cardiaques non compensées, les malades meurent par le rein ou par le foie. Ils meurent presque toujours par le poumon ou le coeur, quelquefois par le cerveau. Les lésions rénales importantes, sans contredit, sont néanmoins sur le second rang, tandis que, dans les faits tirés de la pathologie expérimentale, elles occupent le premier rang. ”
