Congestion rénale

Définition et enjeux

Albert Brault Études sur la pathologie du rein… (1884)

Nous savons, en effet, que la congestion rénale chronique ne représente qu'une faible partie des lésions asystoliques, et il n'y a, pour ainsi dire, pas d'exemple que dans les affections cardiaques non compensées, les malades meurent par le rein ou par le foie. Ils meurent presque toujours par le poumon ou le coeur, quelquefois par le cerveau. Les lésions rénales importantes, sans contredit, sont néanmoins sur le second rang, tandis que, dans les faits tirés de la pathologie expérimentale, elles occupent le premier rang.
Source : Gallica

Albert Brault Études sur la pathologie du rein… (1884)

L'hémorrhagie rénale ou hématurie est une terminaison ou un accident possible de la congestion rénale arrivée à un certain degré. On ne trouve pas dans l'urine, comme précédemment, d'hémoglobine dissoute ou sous forme de granulations amorphes, mais un grand nombre de globules sanguins parfaitement reconnaissables à leur forme et à leurs réactions spéciales.
Source : Gallica

Ernest Lecorché Traité des maladies des reins et des altérations pathologiques de l'urine… (1871)

A l'état physiologique la congestion rénale n'a pas de conséquences fâcheuses, les reins ayant des attaches qui en assurent la fixité. Il n'en est plus de même lors de déplacement. Que l'augmentation de poids qu'ils présentent vienne à exagérer momentanément le déplacement préexistant, que par suite il y ait flexion du rein sur ses conduits excréteurs et arrêt de l'urine en amont de celte flexion, et l'on s'expliquera très-bien par la rétention d'urine la douleur qui se manifeste dans ces conditions; or la congestion des reins ne peut être misé en cloute.
Source : Gallica

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