Jean Vire

Élements biographiques

Jean Vire De l'albuminurie orthostatique (1900)

Chez un des malades de Bartels, malades atteints à la fois d’albuminurie et d’hypertrophie cardiaque, l’urine contenait constamment de l’urine le jour et la nuit, avec cette différence que lorsque en été le malade se promenait à l’air l’urine du jour contenait proportionnellement et absolument plus d’albumine que celle de la nuit.
Quant à dire comment agit la station debout sur le rein maladej on ne peut que faire des hypothèses. Il est vraisemblable qu’il faut faire intervenir un trouble de la circulation rénale.
Source : Gallica

Jean Vire De l'albuminurie orthostatique (1900)

Dans tous ces cas, dit Charcot, de troubles de la circulation générale ou locale, il ne faut incriminer ni l’augmentation, ni la diminution de pression ; c’est le ralentissement du courant sanguin qui est en cause et par suite le séjour prolongé d’un sang peu oxygéné dans les capillaires rénaux. Nous trouvons donc ici ces conditions d’anoxhémie des cellules épithéliales très favorables à la sécrétion de l’albumine et cette circonstance explique ce fait remarquable que dans l’albuminurie liée aux troubles circulatoires les urines sont rares en même temps qu’albumineuses.
Source : Gallica

Jean Vire De l'albuminurie orthostatique (1900)

Mais nous croyons pouvoir affirmer que c’est un trouble de la filtration rénale absolument sans gravité. La perte de l’albumine, nous le savons, est absolument sans importance, si ce n’est qu elle indique souvent le mauvais fonctionnement du filtre rénal. Mais ici ce n’est pas le cas, car les urines sont normales, au point de vue quantitatif ou analytique. Leur toxicité n’est pas diminuée, la perméabilité rénale au bleu de méthylène est parfaite ; l’épreuve de la phloridzine est régulière.
Source : Gallica

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