René-Joseph Bertin, Traité des maladies du coeur et des gros vaisseaux… (1824)
“ N'est-il pas probable que si le ventricule droit est moins souvent hypertrophié que le gauche, cela tient en grande partie à la nature du sang qui le remplit et à la rareté des lésions de l'orifice pulmonaire et de ses valvules ? Si nous supposons un moment la présence du sang artériel dans ce ventricule, toutes choses étant égales d'ailleurs, nous le concevrons aussi sujet à l'hypertrophie que le ventricule gauche. La nature réalise quelquefois la supposition que nous venons de faire. ”
