Étienne-Renaud-Augustin Serres

Élements biographiques

Étienne-Renaud-Augustin Serres Considérations sur la méthode d'observation expérimentale en anthropologie (1854)

A l'appui de cette idée, il observe avec raison que le sang ne passe pas du ventricule droit dans le ventricule gauche, à travers les pores ou les trous de la cloison mitoyenne : une autre voie conduit nécessairement ce fluide dans le ventricule gauche ; l'artère pulmonaire, dont les ramifications s'unissent avec celles de la veine du même nom, est le chemin véritable que suit le sang pour se rendre au ventricule gauche, en pénétrant dans le tissu des poumons.
Source : Gallica

Étienne-Renaud-Augustin Serres Mémoire sur l'organisation anatomique de monstres hétéradelphes

A la vérité, le système nerveux central ne ressemble en rien à celui des vertébrés; mais débarassés du conflit des hypothèses, nous sommes malgré nous conduits au système nerveux des invertébrés, pour lui trouver un équivalent. Chacun sait, en effet, que chez les invertébrés,
l'axe nerveux est constitué par une série de ganglions, unis entre eux par des filets intermédiaires, de la même manière que cela a lieu sur notre acéphale.
Source : Gallica

Étienne-Renaud-Augustin Serres Considérations sur la méthode d'observation expérimentale en anthropologie (1854)

Or cette source est dans le coeur : à proportion qu'il reçoit le sang des veines, il le rend aux artères. Il y a donc, conclut Harvey, une circulation continuelle qui conduit le sang du cœur dans les artères, et qui de ces artères le fait rentrer dans les veines pour revenir au cœur (1) .
Harvey trouva de nouvelles preuves de la circulation, dans les effets de la contagion et de la morsure des chiens enragés. Le virus vénérien s'insinue quelquefois dans le corps sans laisser aucune impression sur les parties génitales.
Source : Gallica

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