Jules Barbey d’Aurevilly,
Les Œuvres et les Hommes
“ Seulement, allez ! ce qu’il fait n’est pas moins intense, puisqu’il frappe l’esprit d’épouvante comme le ferait une monstruosité. Certes ! je n’hésite pas à le dire du fond de ma foi religieuse outragée, une telle poésie est une monstruosité. La femme qui a écrit ces terribles choses : l’Amour et la Mort, le Positivisme, les Paroles d’un Amant, l’Homme à la Nature, la Nature à l’Homme, le Dernier Mot, le Cri, est tout à la fois un monstre et un prodige, — un prodige par le talent et un monstre par la pensée. ”
