François-Xavier Lesbre,
Hybrides, hybridité et hybridation considérés principalement dans le règne animal
(1921)
“ Il y a des raisons de conjecturer que l'espèce la plus ancienne, la plus fixe ou la moins éloignée de l'état de nature, soit dominante, comme l'est, en général, l'espèce type, relativement à ses variétés. C'est ainsi que l'âne prime le cheval, que l'animal sauvage prime l'animal apprivoisé ou domestiqué, que les instincts les plus caractérisés ou les plus violents ont le plus de chances de s'affirmer. Il est des individus, qualifiés de bons raceurs, qui, dans une espèce ou un sexe quelconque, priment presque toujours leurs conjoints pour la transmission de leurs caractères. ”

