Auguste Chauveau

Élements biographiques

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau,  Du travail physiologique et de son équivalence (1888)

“ On dirait que l'énergie arrive au dernier terme d'un cycle qui, une fois parcouru, l'amène à une porte de sortie définitive.
Cette transformation et cette migration ultimes de l'énergie n'ont pas lieu, toutefois, sans rendre un dernier service à l'animal. C'est évidemment la chaleur sensible ainsi créée qui entretient la température propre du corps et en assure la constance chez les animaux dits à sang chaud. La calorification n'existerait-elle donc pas en tant que fonction indépendante, et serait-elle liée indissolublement à la production du travail physiologique?
”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau,  Traité d'anatomie comparée des animaux domestiques (1855)

“ Mais donnons à cet organisme mutilé, enfanté par notre fantaisie, des cordons blancs, ramifiés en divisions extrêmement ténues dans la profondeur des instruments de la vie, et partant d'un axe central logé dans le crâne et le canal rachidien, c'est-à-dire ajoutons à notre animal incomplet un Appareil de l'innervation ; et nous verrons apparaître comme par enchantement les premiers signes de la vie. ”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Chauveau Auguste Chauveau,  Le Travail musculaire et l'énergie qu'il représente… (1891)

“ Bornons-nous, pour le moment, à faire remarquer qu'il suffit de considérer les deux résultats de la contraction dynamique, c'est-àdire la montée et la descente d'une charge, non pas isolément, mais ensemble. Je veux dire qu'en couplant deux mouvements opposés de même valeur, on détruit tout travail mécanique proprement dit. Et alors, dans le raccourcissement et l'allongement actifs du muscle, il
ne reste, au point de vue du travail, rien d'étranger à ce qui appartient à l'élasticité musculaire considérée dans le cas de contraction statique.
”
Source : Gallica

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