Auguste Chauveau,
Vaccine et variole : nouvelle étude expérimentale sur la question de l'identité de ces deux affections…
(1865)
“ En passant par l'organisme des animaux, en effet, le virus variolique ne perd aucunement ses propriétés infectieuses ; l'expérience nous l'a trop bien prouvé. C'est pourquoi la variolation médiate, comme l'inoculation variolique directe, créerait, si elle se généralisait, un foyer permanent d'infection qui couvrirait presque toute la surface du globe. Ce danger, Messieurs, n'existe pas avec la vaccine. Aussi la vaccination est-elle appelée, quoi qu'il arrive, à conserver le premier rang dans la prophylaxie de la variole. Aussi devra-t-elle toujours exciter notre sollicitude. ”
