Joseph Juglar, Histoire analytique de la variole… (1802)
“ Il résulte donc que le principe morbifique varioleux, inoculé dans l'homme, y produit des changemens qui altèrent ses fonctions : c'est de ces dérangemens que nous tirons le prognostic de cette maladie. Il est bien reconnu aujourd'hui que la variole inoculée se développe plus rapidement que la varïole naturelle, qu'elle a presque toujours une issue plus prompte et plus heureuse, et qu'il n'y a à craindre pour les jours du malade que quand elle approche de la variole confluente, ou qu'elle se complique avec d'autres maladies. ”
