Résumé

Joseph Juglar Histoire analytique de la variole… (1802)

Il résulte donc que le principe morbifique varioleux, inoculé dans l'homme, y produit des changemens qui altèrent ses fonctions : c'est de ces dérangemens que nous tirons le prognostic de cette maladie. Il est bien reconnu aujourd'hui que la variole inoculée se développe plus rapidement que la varïole naturelle, qu'elle a presque toujours une issue plus prompte et plus heureuse, et qu'il n'y a à craindre pour les jours du malade que quand elle approche de la variole confluente, ou qu'elle se complique avec d'autres maladies.
Source : Gallica

Joseph Juglar Histoire analytique de la variole… (1802)

Jusqu'à ce jour l'expérience a prouvé que la vaccine préserve de la variole ; qu'elle n'est qu'une indisposition légère pour le sujet vacciné; qu'elle n'est accompagnée d'aucun accident ; qu elle ne produit des boutons qu'aux piqûres ; qu'elle n'expose pas à ces cicatrices profondes et défigurantes que la beauté redoute; qu'elle n'est aucune cause prédisposante pour aucune maladie; qu'on la vue opérer des changemens avantageux dans la constitution de quelques individus cacochimes, et détruire des dispositions héréditaires et constitutionnelles
Source : Gallica

Joseph Juglar Histoire analytique de la variole… (1802)

Traitement de la variole.
Traitement général. L'art ne peut avoir, dans le traitement des maladies , d'autre but que celui auquel la nature tend; et pour être véritablement salutaire, il doit concourir avec elle , à triompher des dérangemens qui troublent l'ordre des fonctions. Les efforts de la nature ne peuvent souffrir ni retardement, ni interruption ;
tandis que l'art ne peut être appliqué que successivement et par intervalle. En conséquence nous diviserons le traitement en quatre parties, correspondantes aux quatre périodes de la maladie.
Source : Gallica

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