François Christophe Florimond de Mercy, Mémoire sur l'éducation classique des jeunes médecins… (1827)
“ Paris,, 18 J 5. « (S 1.) L'objet le plus important pour un médecin, est, à mon avis, l'étude du prognostic ; car quiconquepeut déclarer d'avance aux maladesles phénomènes présens, les causes passées, prédire l'avenir, et suppléer à ce qui est omis , passera pour plus habile, et inspirera une confiance telle qu'on se livrera entièrement à ses soins. » Paraphrase. CI L'art du prognostic dans les maladies est, à mon avis, pour le médecin , l'objet le plus important à cultiver. ”
