Prognostic

Définition et enjeux

François Christophe Florimond de Mercy,  Mémoire sur l'éducation classique des jeunes médecins… (1827)

“ Paris,, 18 J 5.
« (S 1.) L'objet le plus important pour un médecin, est, à mon avis, l'étude du prognostic ; car quiconquepeut déclarer d'avance aux maladesles phénomènes présens, les causes passées, prédire l'avenir, et suppléer à ce qui est omis , passera pour plus habile, et inspirera une confiance telle qu'on se livrera entièrement à ses soins. »
Paraphrase.
CI L'art du prognostic dans les maladies est, à mon avis, pour le médecin , l'objet le plus important à cultiver.
”
Source : Gallica

Portrait de Jean le Rond d’Alembert Jean le Rond d’Alembert,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ Enfin on a donné le nom de signes prognostics à ceux qui mettent le médecin à portée de lire dans l’avenir, soit en santé ou en maladie ; ces signes sont extrèmement étendus, difficiles à saisir & à bien évaluer ; ils exigent une grande habitude à observer, beaucoup de travail & de pénétration : leur avantage compense bien au-delà toutes ces difficultés. ”
Source : Wikisource

Robert Mirabaud,  Ambroise Paré : une grande âme (1928)

“ Les uns appelés diagnostics, servent à reconnaître la fièvre présente, les autres prognos-tics. Ceux-ci servent à prévoir si la fièvre sera mortelle ou salutaire, longue ou briefve, mais les prognostics étant de très difficile intelligence à ceux qui ne sont consommés en l'art de médecine, ils m'obligent de les passer sous silence
et d'advertir le chirurgien de n'entreprendre jamais le prognostic des fièvres, estant chose au delà de sa capacité et de son art, qu'il en laisse la charge au prudent médecin, n'estant pas une petite louange à un homme de scavoir se taire en temps et lieu.
”
Source : Gallica

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