Gabriel Grimaud de Caux

Élements biographiques

Gabriel Grimaud de Caux Mémoire sur les eaux de Paris… (1860)

Le dessin ne peut pas rendre l'effet de ce rideau immense se déployant sur toute la largueur de la Seine; il ne peut pas rendre le mouvement, les nappes qui s'étalent, l'eau qui se divise, les bulles qui perlent, la lumière réfléchie, décomposée, dispersée, et tous les brillants accidents produits par une masse liquide tombant d'une grande hauteur, accidents variés à l'infini, se multipliant au gré du spectateur, en quelque sorte, puisqu'il suffit de changer de place pour jouir à l'instant même d'une perspective nouvelle.
Source : Gallica

Gabriel Grimaud de Caux Du principe de l'autorité et de son rétablissement en France… (1872)

Le suffrage universel n'est donc pas une base sérieuse pour un gouvernement, et la souveraineté populaire n'est qu'un mot.
L'autorité ne vient pas d'en bas. L'autorité véritable, légitime, est toujours venue d'en haut. Dans le corps, c'est la tête qui dirige les membres; dans la société, c'est la raison qui conduit l'homme; dans l'univers, c'est Dieu qui gouverne tout.
Source : Gallica

Gabriel Grimaud de Caux Des eaux publiques et de leur application aux besoins des grandes villes… (1863)

Ce qui dans l'oeuvre hydraulique de Marseille, doit exciter l'admiration, ce n'est donc pas la grandeur de
ses bassins filtrants, ni leur perfection plus ou moins approchée ; ce n'est pas non plus le pont-aqueduc de Roquefavour, dont les proportions sont le double des proportions du pont du Gard. Ce qui fait la gloire de l'ingénieur, c'est d'avoir eu affaire à une grande ville, ramassée sur les flancs d'une roche aride, constamment brûlée par le soleil du midi, sans avoir autour d'elle aucun moyen de désaltérer ni ses habitants, ni son sol.
Source : Gallica

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