Gabriel Grimaud de Caux, Mémoire sur les eaux de Paris… (1860)
“ Le dessin ne peut pas rendre l'effet de ce rideau immense se déployant sur toute la largueur de la Seine; il ne peut pas rendre le mouvement, les nappes qui s'étalent, l'eau qui se divise, les bulles qui perlent, la lumière réfléchie, décomposée, dispersée, et tous les brillants accidents produits par une masse liquide tombant d'une grande hauteur, accidents variés à l'infini, se multipliant au gré du spectateur, en quelque sorte, puisqu'il suffit de changer de place pour jouir à l'instant même d'une perspective nouvelle. ”
