Canal de l'Ourcq

Définition et enjeux

Documents relatifs aux eaux de Paris (1861)

Or, on n'a jamais prétendu que l'eau du canal de l'Ourcq fût vraiment digne, par sa pureté, d'être affectée aux usages domestiques d'une grande cité ; elle est trop chargée de sels calcaires; elle est trop exposée par son long parcours à ciel ouvert, par son affectation aux besoins de la navigation, et, par la lenteur de sa marche, à recevoir et à conserver des impuretés inquiétantes.
L'eau de la Seine, qui a pu inspirer aux anciens habitants de Paris une confiance méritée, devient chaque jour moins digne de la nôtre.
Source : Gallica

Documents relatifs aux eaux de Paris (1861)

Voici la description rapide de l'ensemble des appareils qui font circuler l'eau dans Paris, pour la faire jaillir des fontaines monumentales, pour la verser sur les chaussées, ou pour la porter aux concessions particulières :
Eau d'Ourcq.
La principale source de l'alimentation est, comme on le voit, le canal de l'Ourcq. Rien n'est plus simple et plus ingénieux que le système de conduites souterraines qui répandent ses eaux sur presque tous les points de la ville.
Source : Gallica

Gaston Cadoux Revue des Deux Mondes

L’alimentation de Paris resta déplorable jusqu’à Napoléon Ier, qui résolut de la transformer par l’établissement du canal de l’Ourcq, dont la création fut décidée en 1802, mais qui ne fut commencé qu’en 1808. L’eau de l’Ourcq est amenée des environs de Soissons par une dérivation de la rivière, canalisée sur 11 kilomètres, entre le port aux Perches et le déversoir de Marouil, où commence le canal proprement dit, qui a environ 90 kilomètres de longueur.
Source : Wikisource

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