Émiland-Marie Gauthey

Émiland-Marie Gauthey,  Projet de dérivation jusqu'à Paris des rivières d'Ourcq… (1803)

“ Aucune des fontaines de Paris ne coule continuellement; elles sont toutes fermées par des robinets auprès desquels les porteurs d'eau attendent longtems leur tour pour faire remplir leurs seaux.
Le peu d'eau que l'on tire des aqueducs et des machines hydrauliques exige cette économie : mais lorsqu'on pourra disposer d'une grande quantité d'eau, il n'y a aucune de ces fontaines que l'on ne puisse faire couler continuellement et avec assez d'abondance pour que les porteurs d'eau n'attendent jamais.
”
Source : Gallica

Émiland-Marie Gauthey,  Projet de dérivation jusqu'à Paris des rivières d'Ourcq… (1803)

“ J'ai déjà fait remarquer que la rivière de l'Ourcq ne pouvoit donner de l'eau que dans la partie septentrionale de Paris et que pour en donner aussi en grande quantité dans la partie méridionale , il falloit la faire venir de l'Essone, de la Juine, et joindre en passant l'Orge , l'Yvette et la Bièvre. ”
Source : Gallica

Émiland-Marie Gauthey,  Projet de dérivation jusqu'à Paris des rivières d'Ourcq… (1803)

“ Que l'on établisse le point d'arrivée à 77 pieds métriques au-dessus des plus basses eaux de la Seine prises au pont de la Tournelle , et le point de départ au-dessus de la retenue de Croui , et que l'assemblée des Ponts et Chaussées prononce s'il est préférable de suivre une pente uniforme dans toute la longueur du canal., de 5 pouces par 100 toises, à une pente moindre avant la tranchée et plus forte après. ”
Source : Gallica

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