A. Tallendeau, La Seine de Paris à Rouen : canalisation par barrages déversoirs fixes… (1880)
“ D'après le dispositif du nouveau bief de Suresnes, l'arête supérieure du barrage déversoir serait à la cote d'altitude 28 mètres et immobiliserait une masse d'eau ayant 3m65 de profondeur à l'amont et 6 mètres à l'aval. Il est facile de comprendre que l'eau affluente ne peut pas se transmettre dans ce bief en vertu de la pente du fleuve. L'eau ne peut pas plus se mouvoir dans un cas semblable, en glissant dans le sens de la longueur, qu'un solide ne pourrait cheminer sur un plan incliné, muni d'un buttoir rachetant sa pente ”
