Bief

Définition et enjeux

A. Tallendeau,  La Seine de Paris à Rouen : canalisation par barrages déversoirs fixes… (1880)

“ D'après le dispositif du nouveau bief de Suresnes, l'arête supérieure du barrage déversoir serait à la cote d'altitude 28 mètres et immobiliserait une masse d'eau ayant 3m65 de profondeur à l'amont et 6 mètres à l'aval. Il est facile de comprendre que l'eau affluente ne peut pas se transmettre dans ce bief en vertu de la pente du fleuve. L'eau ne peut pas plus se mouvoir dans un cas semblable, en glissant dans le sens de la longueur, qu'un solide ne pourrait cheminer sur un plan incliné, muni d'un buttoir rachetant sa pente ”
Source : Gallica

Alexis et Émile Barrault,  Le Canal de Suez et la Question du Tracé…

“ Et l’alimentation est garantie par toutes les mesures adoptées. Le niveau de la rigole transversale est déterminé de façon à donner une pente suffisante et un écoulement facile vers le canal aux quatre branches secondaires qui s’y rendent et partent, trois du bief compris entre les branches de Rosette et de Damiette, une du bief à l’est de la branche de Damiette. En outre, afin que cette rigole soit navigable durant l’étiage, alors qu’elle ne recevra que peu d’eau des canaux supérieurs, elle doit pouvoir en prendre aux deux branches principales, et elle y est rattachée par des écluses. ”
Source : Wikisource

A. Tallendeau,  La Seine de Paris à Rouen : canalisation par barrages déversoirs fixes… (1880)

“ Voici comment MM. Darcy et Bazin, auteurs d'un ouvrage remarquable intitulé : Recherches expérimentales sur la propagation des ondes, ont procédé pour se rendre compte de la marche des eaux par ondulation : Dans l'une des rigoles alimentaires du bief de partage du
canal de Bourgogne, ils ont établi des barrages de manière à former plusieurs biefs se déversant l'un dans l'autre, au moyen d'un déversoir couronnant la partie supérieure de chaque barrage.
”
Source : Gallica

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