A. Gaspard, Considérations sur les moeurs agricoles et le bonheur de la vie champêtre… (1846)
“ Le bonheur n'est point parfait en ce monde, parce que tout ce qui est terrestre, tout ce qui est fini laisse à désirer et est assujetti aux vicissitudes humaines. Mais, chose certaine ! c'est que la vertu procure ici-bas la plus grande somme de bonheur, quels que soient les événements. Oui, on éprouve des malheurs, des calamités; les maladies nous affligent. On perd une femme chérie, une excellente épouse, un bon père, une tendre mère, des enfants qui faisaient les délices et les joies de la famille ; on perd des amis d'enfance, des amis fidèles et dévoués ”
