Émile Ollivier, Les Intérêts des campagnes, par M. Eugène Tallon… (1869)
“ Nous sommes bien loin aujourd'hui des illusions des premiers beaux jours de l'Empire ; une ère de paix et de progrès était annoncée alors aux campagnes. Depuis 1852, la tranquillité promise est devenue inquiétude, la prospérité a fait place au malaise, les assurances de bien-être, certifiées par le Gouvernement, aux cultivateurs, ont passé par les rudes épreuves de la crise alimentaire ; les travailleurs sont enlevés à l'agriculture, pour le maniement des armes ou l'embellissement des grandes villes. L'impôt du sang et l'impôt d'argent accablent la propriété foncière de charges écrasantes. ”
