Résumé

Pierre-Vincent Joret La Vie à bon marché, ou Une solution honnête… (1851)

N'a-t-on pas proclamé que le peuple est souverain, et un pouvoir nommé par tous ne doit-il pas agir dans l'intérêt de tous ? Si l'on veut donner de la force au pouvoir, appeler sur lui cette confiance, cette affection, si nécessaires au salut de la société, qu'il se montre toujours comme le protecteur de toutes les souffrances, le gardien fidèle des intérêts de tous.
Chacun le reconnaît et le dit : la misère va croissant dans nos campagnes; les capitaux s'en éloignent; l'intérêt de l'argent n'est pas en rapport avec le revenu de la terre; l'usure voit chaque jour son empire s'agrandir.
Source : Gallica

Pierre-Vincent Joret La Vie à bon marché, ou Une solution honnête… (1851)

Nous repoussons l'enseignement professionnel de l'agriculture, parce que nous le croyons inutile. Nous le repoussons, parce qu'il ne servirait qu'à multiplier ces fonctions publiques, véritable fléau de notre société.
Nous le repoussons, parce qu'en donnant à l'esprit du pays une direction fausse, il peut retarder le triomphe des idées vraies.
A notre sens, la solution des questions les plus graves, les plus urgentes, de celles qui doivent préoccuper les véritables amis du progrès, de celles qui touchent à l'amélioration du sort de tous, se résume en peu de mots :
La vie à bon marché.
Source : Gallica

Pierre-Vincent Joret La Vie à bon marché, ou Une solution honnête… (1851)

La vie à bon marché, en développant la consommation, assure le développement de la production.
La vie à bon marché, c'est la meilleure de toutes les lois d'assistance.
La vie à bon marché, c'est le plus grand allégement au sort du travailleur.
La vie à bon marché, c'est la production manufacturière à bon marché.
La vie à bon marché, c'est l'accroissement de la richesse du pays dans des proportions gigantesques.
Source : Gallica

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