Pierre-Vincent Joret, La Vie à bon marché, ou Une solution honnête… (1851)
“ N'a-t-on pas proclamé que le peuple est souverain, et un pouvoir nommé par tous ne doit-il pas agir dans l'intérêt de tous ? Si l'on veut donner de la force au pouvoir, appeler sur lui cette confiance, cette affection, si nécessaires au salut de la société, qu'il se montre toujours comme le protecteur de toutes les souffrances, le gardien fidèle des intérêts de tous. Chacun le reconnaît et le dit : la misère va croissant dans nos campagnes; les capitaux s'en éloignent; l'intérêt de l'argent n'est pas en rapport avec le revenu de la terre; l'usure voit chaque jour son empire s'agrandir. ”
