Crise alimentaire

Définition et enjeux

Emmanuel Régis,  Précis de psychiatrie (5e édition… (1914)

“ L'alimentation doit être saine, tonique et réparatrice ; les excitants, en particulier le vin et les alcooliques, sans être proscrits d'une façon absolue, doivent être employés avec modération. Le lait, les œufs, les potages, les viandes blanches et les légumes frais doivent constituer la base générale de la nourriture. Chez les paralytiques généraux, surtout dans les dernières périodes, on ne donnera que des aliments coupés menu, et des viandes, hâchées, pour éviter l'asphyxie par bol alimentaire. Enfin il faut tâcher, autant que possible, de régulariser les heures des repas chez les aliénés. ”
Source : Gallica

Portrait de Ernest Monin Ernest Monin,  L'hygiène de l'estomac : guide pratique de l'alimentation (1888)

“ La débilitation produite par une nourriture insuffisante se traduit, chez lui, par la déchéance organique, l'amaigrissement, la phtisie, la dysenterie, le typhus, etc., et par une prédisposition certaine aux maladies épidémiques dont l'armée a le triste privilège.
En jetant les yeux sur la ration alimentaire du soldat français pendant la Guerre de Sept ans, et en comparant cette ration à celle d'aujourd'hui, on voit qu'il n'y a pas grand changement en bien : sur ce point comme
sur d'autres, le progrès serait-il un leurre ?
”
Source : Gallica

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